Festival L’Paille’à Sons : retour sur un été musical au grand air

Après le succès de ses deux premières éditions, les sons du sous-sol récidivent dans le parc du « Clos Pichot » à Chartres.

Alors sur les « pistes » de l’été, j’ai gardé un œil et les oreilles attentivement ouvertes sur 2 jours de concerts, histoire de me laisser porter loin des grandes messes festivalières de l’été.

15h : J’y suis. Je pars à la rencontre du staff organisation du festival. Paul et Léo viennent à ma rencontre. Je suis désormais adoubée du précieux sésame qui me permettra de circuler dans les coulisses avec l’estampillage « presse ». Whaouuu, je sais, je me la joue grave …

Dans une heure je retrouve Julien (Heartémix Production) que j’ai entraîné avec moi dans ce projet pour la partie vidéo. Cela me laisse suffisamment de temps pour palper l’ambiance bonne enfant et la cool-attitude. Le staff accueille petit à petit les artistes, les bénévoles sont briffés et l’effervescence des portes qui vont bientôt s’ouvrir est bien présente.

Les ingés sons et lumières font leurs derniers ajustements et réglages. J’adore ce moment rare du tout juste avant où les artistes de l’ombres œuvrent.

Je check les gars de VOX POPULI et de THE UNDERGROUND qui sont aussi in da place pour ambiancer l’espace dédié au graff et au street-art.

Derrière les grilles encore fermées le « monde » commence gentiment à attendre l’ouverture du festival.

J’ai hâte que les portes puissent déverser cette énergie de l’extérieur vers l’intérieur pour libérer cette prog’ atypique allant de l’acid-jazz en passant par le blues, le hip-hop, le rock, le reggae, la soul, l’électro ethnique-orientale, la folk acoustique…

Une large palette expressive répartissant 10 concerts sur 2 scènes qui m’ont permis de découvrir ou de redécouvrir des artistes locaux associés à des artistes de renommée nationale comme Camille Bazbaz.

16h : P’tain Ju t’es où ? Je n’arrive pas à te joindre ? A y est je te vois … alors quand l’océan houleux et énergique que je suis, rencontre le calme et la force tranquille de la mer huileuse qu’il est, ça donne à chaque fois une rencontre improbable de 2 univers bien trouvés par leur complémentarité (allez ‘tite déclaration en passant).

Speed comme d’hab. je le debrief sur les lieux, l’orga et les coulisses qu’il nous faut absolument checker car c’est là qu’on pourra toper l’interview avec les LIBIDO FUZZ, groupe psyché rock attisant bien ma curiosité culturelle.

Les portes sont désormais ouvertes et l’Paille’à Sons est livré aux mains des festivaliers.

Munis de notre propre sensibilité Julien et moi décidons de partir chacun de notre côté vers notre voyage de sons et de rencontres à partager.

18h : Je traîne dans le squat dédié aux familles et sous le soleil de ces 9-10 juin derniers je me surprends à partager les sourires et la détente autour d’ateliers ludiques éveillant à la musique et aux jeux grandeurs nature.

Puis, piquée par la curiosité d’un chemin ou plutôt par la scénographie d’un tunnel aérien installé par Artway, et guidée par le bruit familier des caps … je me dirige vers ce que j’affectionne tout particulièrement : la partie du parc réservée au live painting. 
Ici, j’y retrouve un autre univers, mon univers, celui empreint de la culture urbaine. Performances graphiques de street-art et de graffiti sur toiles pimpent de couleurs le festival. Je m’y attarde en regardant les œuvres évoluer sous le thème de « peindre à la manière de tableaux de maîtres classiques ».



20h : La lumière troque son intensité contre la chaleur accumulée durant la journée, les sens s’éveillent sur le son qui reprend ses droits. Il est grand temps de me diriger vers le village dédié aux artistes pour partager un moment plus intimiste.

Julien y est déjà et m’attend en compagnie des LIBIDO FUZZ sur un p’tain de canap’ qui me replonge dans ce que je crois connaître des années 70. Naaan, promis on partage rien d’autre que des plats veggies, trop bons, mitonnées par des super bénévoles et waiiii on met tout ça dans la bobine et la plume pour vous les présenter très prochainement dans un nouvel article.



21h : Nous décidons de nous diriger vers la pelouse centrale ou ça commence à bien chiller.

Je m’écarte et vais chercher une ‘tite binouze pression brassées par l’eurélienne, je me fais alpaguer, je discute et je retrouve tant bien que mal, dans la foule du terreplein central, Julien, qui tout comme moi est dans l’immersion du « on y était » et au final c’était vraiment cool !

Bref, voilà un festoche « made in love » comme on les aime : intimiste, bonne enfant et avec une prog définitivement surprenante et bien chiadée.
 A noter dans ton agenda !

Spéciale dédicace : aux sons du sous-sol que je challenge pour une 4ème édition de feu.

©Heartémix Production

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